Thursday, September 28, 2006

Régate de Blanc... et bleu

 
 



































Au mépris le plus total des oiseaux de mauvaise augure, des statistiques et profitant probablement du changement climatique, qui a arrêté de nous pendre au nez pour nous chauffer les fesses, nous continuons à avoir un temps presque indécent.
Tout du moins pour l'endroit et la saison...
En dépit de quelques averses somme toute commerçantes la semaine dernière, le soleil opiniâtre s'acharne... Dimanche dernier, nous sommes donc partis flâner sur Jéricho Beach. Tranquilles, à la fraîche, décontractés du flanc.
Et c'est là, d'un coup, que je me souvenu de ce que tu m'as dit il y a un an, un siècle... il y a une éternité...



 


















Tu sais, je n'ai jamais été aussi heureux que ce matin-là
Nous marchions sur une plage un peu comme celle-ci
C'était l'automne, un automne où il faisait beau
Une saison qui n'existe que dans le Nord de l'Amérique
Là-bas on l'appelle l'été indien
Mais c'était tout simplement le nôtre
Avec ta robe longue tu ressemblais
A une aquarelle de Marie Laurencin
Et je me souviens, je me souviens très bien
De ce que je t'ai dit ce matin-là
Il y a un an, il y a un siècle, il y a une éternité

On ira où tu voudras, quand tu voudras (quel organe ce Joe ! Ne tentez pas ça en Karaoké, vous allez vous ramasser !)
Et on s'aimera encore, lorsque l'amuuuuuur sera mort
Toute la vie (trompette) sera pareille à ce matin
Aux couleuurrrrrrrs (gros plan sur Joe et son strabim'se) de l'été indien Posted by Picasa

2 comments:

le rouquin said...

Je note que le titre de ce post contient une fine allusion à un album de Police, allusion qui n'aura pas échappé aux mélomanes...
Je note aussi l'apparition du concept de décontractage du flanc, qui n'est pas inintéressant...

Julien Capraro said...

well seen the blind !! c'est encore un rouquin qui gagne la fameuse tringle à rideaux !!